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Les
bonnes unités de réverberation dédiées
dépassent invariablement les meilleurs plug-ins. Toutefois,
c'est un domaine dans lequel le choix a toujours été
limité rapport au cout considérable de développement
d'un appareil numérique de ce type.
Funky
Junk continue toujours à vendre des Lexicon 224, 224XL
et 480L (elles sortent en général aussi vite qu'elles
sont rentrées) car il n'y a (avait) jusque là aucun
substitut au son dense et enveloppant de ces machines classiques.
Les unités "modernes", comme la TC M4000 ou System
6000 ou encore la Lexicon 960, sont plaisantes et ont un excellent
rapport signal/bruit mais leur réverb semble "flotter"
au-dessus du signal plutot que d'en devenir une partie intégrante.
Ces grosses machines font l'affaire pour certaines applications
mais sont très moyennes pour certaines autres en particulier
les batteries et les voix.
J'ai
été très impressioné par le rendu
de la M7. Elle a un son riche et "sombre" qui rappelle
immédiatement les Lexicon classiques (où plongent
ses racines) tout ça emballé dans un boitier 1 U
bien stylisé. Les possibilités d'édition
bien que très fournies restent logiques et simples à
utiliser et les "presets" d'usine couvre une large gamme
d'effets extrêmement utiles même tel quels, sans rien
toucher.
On
a comparé notre machine de démo avec 2 machines
Lexicon - une PCM91 et une 224 originale entièrement révisée
(la 224 est une des machines que Lexicon a construit sonnant le
mieux). Bien que quelques "presets" d'usine ressemblaient
assez aux programmes de base de la PCM91, le son de la Bricasti
était plus riche avec une enveloppe beaucoup plus satisfaisante
à l'oreille que celles des réverbes "modernes".
D'une manière significative, les "queues" de
réverb sonnaient plus douces et plus naturelles et, surtout,
le son n'avait pas l'espèce de surbrillance de la PCM91
(indiquant entre autre l'extrême puissance de calcul résidant
dans le "ventre" de la M7).
C'est
enfin quand on a commencé à commuter la M7 avec
la 224 que les qualités de la machine se sont révélées
dans toutes leur splendeur. Beaucoup des "presets" de
base étaient carrément indiscernables entre les
2 machines. Les machines avaient toutes les deux ce son plein
et sombre caractéristiques des machines classiques, la
M7 ayant évidemment bien moins de bruit de fond que la
224. En terme de possibilités d'édition, bien sûr,
la M7 l'emportait largement sous toues les angles.
C'est
rare qu'une nouvelle machine arrive au niveau de ce comment elle
est décrite par son constructeur, c'est pourtant le cas
pour la Bricasti. C'est réellement une excellente unité
de réverb qui va facilement trouver sa place dans des centaines
de studio de musique, de post-production ou de radio. Si vous
pouvez vous offrir une seule réverb de haute qualité,
la M7 est la candidate de choix entre autre du fait que son prix
est particulièrement modeste pour une unité de cette
tenue.
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Good
stand-alone reverbs invariably outperform even the best plug-ins.
However, this is an area where choice has always been limited,
in no small part due to the hefty development costs of digital
devices.
We
still sell Lexicon 224's, 224XL's and 480L's as fast as they arrive,
as there is no substitute for the dense, wrap around sound of
these classic units. Modern devices, such as the TC M4000 and
System 6000 or the Lexicon 960, are pleasing and quiet but the
reverb seems to float on top of the signal rather than becoming
a part of it. For a variety of applications, these large mainframe
reverbs are perfect but for others they come up short, particularly
for drums and vocals in straighforward music recording.
I've
been impressed by the results of the Bricasti M7. It is a rich,
dark reverb reminscent of the classic Lexicon's to which it owes
its roots, all wrapped up in a stylish 1U rack mount unit. The
editing facilities are comprehensive but logical and simple to
use, and factory presets cover a wide gamut of extremely useful
algorythms.
We
compared our demo unit to two Lexicons - a PCM91 and a fully serviced
original 224 (one of the best sounding Lexicons ever made). Allthough
some of the factory presets resembled the basic programmes of
the PCM91, the sound of the Bricasti was richer, with that satisfying
'wrap around' quality absent in most modern reverbs. Significantly,
the reverb tails were smoother and more natural, and the sound
lacked the 'tizz' of the '91, indicative of the processing power
beneath the bonnet of the Bricasti. Quite clearly this is a substantially
superior unit to the `91.
It
was when we A/B'd the M7 with the Lex 224 that the quality of
the unit glowed through. Many of the basic presets were virtually
indistinguishable. Both units had the classic full, dark sound,
although the Bricasti was quieter. However, in terms of editing
and facilities there was no comparison. The M7 won on every score,
from the range of digital inputs to the vast range of inbuilt
programmes and ability to edit every paramater.
It
is rare for a new unit to live up to the claims made by the manufacturer,
but the Bricasti M7 does. It really is an excellent unit that
will quickly find its way into hundreds of high end music, post
production and broadcast studios. If you can afford one top quality
reverb and one only, this must be a prime contender, particularly
as the price ticket is in fact extremely modest for what is a
fabulous unit.
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